Les 

Expositions.

PROCHAINEMENT

VERNISSAGE WOMEN

CALENDRIER  2020-2021

VERNISSAGE EXPOSITION WOMEN

* sur invitation 

VENDREDI 2 OCTOBRE 2020 À 19H00
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Bienvenue dans l’univers féminin de Maude ROUDIER,

Fondatrice Women Lyon.

Depuis quelques années, nous constatons que la perception de la femme, de son image et de la notre évolue dans les médias et notamment sur réseaux sociaux. Nous subissons régulièrement les dictats de la beauté à tel point que nous en avons oublié de prendre simplement le temps de nous regarder.

WOMEN est l’histoire de trois années d’investissement et de travail adossée é une réflexion sur la place de l’image du corps de la femme dans notre société actuelle archi médiatisée. Finalement et comme une évidence, nous vous proposons aujourd’hui de venir découvrir un nouveau regard, plus vrai et plus actuel, celui d’une photographe engagée dans la lutte féminine. Ce ne sont pas moins de 50 super-nanas qui se sont prêtées au jeu du : Quand dira-t-on ? Apprendre ou réapprendre à se regarder et à s’estimer face à l’objectif est une action volontaire et forte qui transgresse les codes et les images imposées. Cette démarche personnelle va bien au delà d’une simple action engagée, elle va permettre de retrouver une nouvelle confiance en nous et à tout âge.

WOMEN offre aujourd’hui une alternative et une solution pour regagner l’estime de soi. La méthode : des échanges, une mise en beauté authentique des corps sans artifices, une relation de confiance forte et une solidarité féminine.

Cette photographe lyonnaise, construit des clichés qui nous interrogent sur la place du corps de la femme dans notre société. Depuis trois ans, Maude propose à toutes les femmes sensibilisées au mouvement « body positive » d’adhérer au concept. Photo- graphe de mode ayant fait l’objet de nombreuses publications dans de grands magazines, cette artiste s’oriente dorénavant dans une nouvelle ambition pour les femmes, celle de casser les codes de la photographie de mode et retrouver l’estime de soi. La perfec- tion est impossible mais la beauté peut prendre toutes les formes, et non pas celle uniquement que l’on nous impose.

« Plus la diversité sera affichée, plus elle sera célébrée. ».

VERNISSAGE NU AU CARRE MARDI 8 SEPTEMBRE

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Nu au carré

 

Caroline Ferrand est une taiseuse contrairement à ses images. Non pas qu’elles soient bavardes mais la charge émotive qu’elles suscitent est multiple, riche, complexe, pour certains probablement déroutante. Sur dix années, depuis 2009, elle chemine avec un sujet, un format carré, le noir et blanc. Cette endurance se respecte, cette recherche d’épuisement d’un sujet dans un format est-il possible ? Elle cherche.

Un corps - une femme dont on ne voit jamais le visage -, tordu, désarticulé, sali souvent, avachi sur le sol ou au contraire en suspension, en tension… dans un espace de friche lui même abandonné, abîmé, déchiré, cassé, émietté, où le végétal tente parfois une timide colonisation. Corps et espace se répondent, se ressemblent et s’assemblent. Ils sont nus. Nudité du corps, nudité des espaces délaissés, « le Roi est nu ». Que reste t-il lorsque les artifices sont tombés, lorsque le superflu nous est enlevé ? Juste un corps, juste la beauté du corps fait de chair, de sang et de courbes, plastique et tonique à la fois. Car ce corps est jeune contrairement aux espaces dans lesquels il se love. Les espaces sont finis - murs décrépis aux vitres éclatées -, leur histoire est passée, celle des humains qui les ont habité aussi. Selon les images, et parfois de manière très subtile, cette femme semble morte ou vivante. Elle interroge. Qu’interroge t-elle ? La question du genre avec sa ribambelle de violences faites aux femmes ? Le fragilité du vivant dont elle est une simple composante ? Un écosystème global qui se meurt ?

Ce format carré et ce noir et blanc. Une géométrie à la régularité inégalable qui lui offre des ressources, celles  de nous perdre, de nous faire penser qu’au-delà de la limite de l’image, de la limite de l’espace, il se passe quelque chose. Des noirs profonds qui là encore nourrissent notre malaise, malaise de ne pas savoir, malaise d’imaginer le pire. Morte ou vivante ? Maltraitée ou libre au monde ? Les deux à la fois ? Nous resterons sans réponse car Caroline Ferrand est une taiseuse. Seules les images comptent.

Valérie Disdier

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